La balade littéraire

Samedi 4mai

Certaines familles sont allées au fort de Petite-Synthe pour participer à la balade littéraire. Nous nous sommes séparés en 5 groupes de 19 personnes. Nous avons fait un chemin tout le long de ce chemin les maîtresses et maître ont lu des histoires réalisées par leurs élèves. Merci aux nombreuses familles d’y avoir participé malgré le mauvais temps.

Le mystère de la lettre

Le mystère de la lettre

Dans la classe, la professeure principale de  6 ème  Mme Monnerau dit aux élèves que cette après-midi , ils feront une sortie au monument aux morts de Petite-Synthe.

Elle leur demande de faire des groupes de quatre.

Benjamin prit la parole ,il dit qu’il voudrait se mettre avec Maëva, Cléa et Mathieu.

La professeure dit:” pas de problème!”

Dans la cour la panique prend Benjamin, car il sait que le nom de son arrière grand – père Ludovic est gravé sur une des plaques du monument.

Quand ils arrivent devant le monument aux morts, la professeur leur demande de l’observer.

Benjamin et son groupe se dispersent et trouvent le nom de son arrière grand – père.

Il toucha le L de Ludovic et d ‘un coup ils entendent une détonation qui les fit sursauter.

Benjamin est paralysé de frayeur ,Maëva est surprise , Cléa n’arrive plus à sortir un mot de sa bouche, Mathieu hurle de terreur. La professeure appelle tous les enfants et dit :” c’est l’heure de rentrer ». Le lendemain après l’école Benjamin et sa bande se donnent rendez vous au monument aux morts de Petite Synthe. Benjamin retouche le L et là Boum! Boum! Une porte s’ouvre.

Ils entrent et la porte se referme derrière eux.

Au loin ils voient une lumière et ils se dirigent dans sa direction.

Ils arrivent  dans une allée du fort et ils voient des poilus courir.

Ils entendent une voix dire Ludovic va au premier rang.

Benjamin sans aucun doute reconnu le prénom de son arrière grand -père, mais il ne savait où il était .

Ils passent par le pont- levis et il voient des tranchées et là Benjamin sait exactement où ils sont: sur un champ de bataille de la  première guerre mondiale.

Le groupe croit qu’ils vont  se faire tuer, mais en réalité ils sont invisibles pour les poilus.

Ils retournent chez eux .

Benjamin parle à ses parents de son arrière grand père.

Ses parents vont dans le grenier chercher des photos.

Ils descendent avec une pile de photos et de documents, Benjamin les étudie toute la soirée.

Le lendemain le groupe se redonne rendez-vous devant le monument aux morts .

Comme la dernière fois, Benjamin toucha le L de Ludovic et la porte s’ouvre, ils voient Ludovic qui met une lettre sur la branche d’un arbre.

Et un boche lui tir dessus et Ludovic meurt.

Benjamin sursaute.

Ils quittent le passé et retournent dans le fort en 2019 et courent vers l ‘arbre , Benjamin demande à Mathieu d’escalader l’arbre.

Car il sait que Mathieu fait de l’escalade.

Il escalade et  trouve la lettre et la donne à Benjamin.

Ils courent chez la grand – mère de Benjamin lit la lettre au groupe en pleurant.

“Ma petite fille adorée ,j’espère qu’un jour  tu liras cette lettre .

Demain sera un grand jour pour nous tous .

Je vais me livrer aux Allemands pour aider la France à gagner cette guerre.

Demain sera peut être le dernier jour de ma vie.

J’espère te revoir un jour, bisous de ton papa adoré”.

                                              Ludovic

La grand – mère  comprend enfin pourquoi elle n’a jamais revu son père.

MAIS LES SECRETS NE SONT PAS ENCORE TOUS RÉVÉLÉS.      FIN

Yasmine, Célia F., Elio, Jade

Le soldat du passé

                           Le soldat du passé

Je m’appelle Candys j’ai  eu 10 ans hier.Tout  s’est bien déroulé on a  mangé le gâteau en famille  et j’ai ouvert les cadeaux .Et on a commencé à parler des histoires de famille et un moment ma grand -mère s’est levé et m’a dit Candys vient  avec moi dans ta chambre , puis elle m’a expliqué que j’avais un  grand-père  soldat qui était mort à la guerre et qu’elle  s’était remariée .Je n’arrivais plus à placer un  seul mot ma gorge se noua de peur.”mais mamie comment il  s’appelait”

“Adolphe Wegel” disait ma mamie

Et puis mamie est partie.”Ca me rappelle quelqu’un ce Wegel, j’ai lu ce nom sur le monument aux morts lorsque nous sommes allés avec la classe à l’occasion du 11 novembre. En plus c’est louche, un vieux monsieur  vient tous les soirs sous ma fenêtre avec une pelle. Les soirs et les nuits passent toujours du bruit et le vieux monsieur. J’hésite à sortir le voir ce soir.”Mais je pense appeler un de mes amis Max, oui,  lui il est courageux”.

Max ne répond  pas à mes appels ,pourtant il répond toujours je m’inquiète, 1 fois ,2 fois ,3 fois.

Je l’appelle des millions  de fois, il ne répond toujours pas .Je décide  de m’y  aventurer toute seule .Je me prépare  ,je mets des vêtements noirs pour être la plus discrète  possible , je prends la lampe torche  puis je descends tout doucement  les escaliers et je ferme la porte discrètement.  J’ai la chair de poule.

J’ai réussi  à passer la barrière ,je marche discrètement pour ne pas me faire attraper par Wegel

Mais soudain je tombe dans un trou puis je me retrouve dans le fort de Petite-Synthe, on aurait  dit la guerre, oui c’était  la guerre, j’ai regardé par la fenêtre et j’ai vu un soldat à terre vivant mais blessé .je suis descendue à toute vitesse je l’ai emmené au poste de secours.

Je lui ai fait tout ce que je pouvais puis il est réparti à la guerre il me disait quelque chose ce poilu. Puis j’ai trouvé une maison inhabitée.

Je me suis posée dans le lit et j’ai réfléchi à cette histoire de trou  bizarre. Puis j’ai entendu des bombardements et je me suis cachée dans le sous -sol et je me suis endormie. Le lendemain je n’ai plus rien entendu donc je suis sortie voir et j’ai vu le soldat que j’avais  sauvé puis je l’ai fait rentrer et je lui ai servi un verre d’eau, on a discuté je lui ai demandé comment il s’appelait il m’a répondu “Adolphe Wegel” . Il est reparti à la guerre, il me disait quelque chose ce “Adolphe  Wegel” . Ce soir je décide à nouveau de l’inviter dans la petite cabane. Ca y est, c’est le soir je l’attends  et il frappe Je le fais rentrer je discute et soudain  je lui demande “connais tu une Marguerite”ma mamie. Il me répond et me dit “oui” et je crie “yes je le savais ». Il me dit “pourquoi tu cries?” “comment ça je suis ton papi?”.

Puis il est reparti à la guerre étonné. Quand il est parti j’étais contente de l’avoir dit. Les jours passèrent et je ne savais toujours pas comment revenir dans le présent. Puis la guerre s’arrêta et soudain je tombe dans un trou.  J’étais  de nouveau dans le présent au même endroit à la même heure  et le même jour .Puis  je suis rentré chez moi discrètement  pour ne pas me faire attraper . Je me suis assoupi  sur mon lit et je suis tombée endormie  toute habillée. Le  lendemain  je me réveille et je décide   d’y  retourner , donc je me lave ,je m’habille  encore une fois puis je pars  discrètement. Et sur le chemin je retrouve le trou où j’ai trébuché .Je décide de sauter dans le trou mais rien ne se passe. Donc je cherche un autre trou ,et j’en trouve un autre et celui ci fonctionne. Et je retrouve Wegel dans la cabane et on parle plus clairement de cette histoire de papi  puis je rentre dans le présent .Tout les jours je fais des aller retour. Mais malheureusement mon “beau papi ” meurt  d’une crise cardiaque. Donc un jour je décide de retourner  dans le trou mais rien ne se passe . Je suis déçu  donc je  m’assoie sur le banc  pour y réfléchir et soudain le banc m’emporte dans le passé.

Et je retrouve Wegel, il pleure, il me dit que sa  femme  Marguerite croit qu’il est mort .Donc je lui dis que je peux le ramener dans le présent et il me dit allons y ! Donc je l’ai ramené chez  moi et il a revu sa femme et oui, c’était ma mamie. Puis le temps passa et mes grands parents se sont mariés. Donc mon grand père est “Adolphe Wegel” et toute la famille est contente de le rencontrer.

                              The end

Zoé, Lola, Kléden, Lalie



le poilu mystérieux

Le poilu mystérieux

Mercredi 27 juin 2018 par un beau soleil 4 amis se rejoignirent sur la plage accompagnés de leurs parents. Noa et Nohan jouaient au foot dans le sable et Léonie et Margot jouaient dans les dunes et tout en jouant ils s’éloignèrent de leurs parents et tout d’un coup … plus de parents.

Les 4 amis s’inquiétèrent ils ne savaient pas où aller alors ils prirent le bus du kursaal mais ils ne savaient pas où s’arrêter. Donc le chauffeur les fit descendre au du fort de petite Synthe. Ils marchèrent 5 minutes et arrivèrent au fort. Noa qui avait le ballon le fit tomber nous allâmes le chercher, Noa prit le ballon. Nous voyons un portail, Nohan regarda à travers celui-ci et il disparut. Notre sang se glaça. Alors les 3 amis s’ inquiétèrent, ils allèrent près du portail. Nous regardions au sol et nous vîmes une lettre. Margot prit la lettre. Léonie l’a lu “Mon cœur je suis blessé et je sens que c’est la fin  Adolf’’. Nous voyons un poilu et nous nous approchons de lui. Nous lui posons une question: “comment vous appelez- vous?” et il nous répondit “Victor”. Nous lui montrons la lettre et il dit qu’il le connaît  très bien. Il nous donna des informations sur lui, où il habite, quel âge il a … Alors nous partons à sa recherche. Quelques heures plus tard nous rencontrons un autre poilu. Il nous dit “il faudra faire des épreuves pour le retrouver. Et à chaque fois que vous réussissez une épreuve vous pourraient aller dans le présent.” Nous répondîmes d’accord  mais où seront ces épreuves ? Le poilu nous dit que les épreuves seront sur la route pour arriver jusqu’au poilu Adolf . Nous passons la nuit dans la tranchée . Nous nous réveillons et un  poilu étonné nous regarda. Nous commençons la première épreuve : devoir refaire un puzzle. Les pièces étaient dispersées sur un terrain de 3 km. Noa et Nohan allèrent vers les tranchées ,Margot et Léonie partirent vers l’hôpital. Nohan se dit que c’était très compliqué car les pièces étaient bien cachées. Une heure passa et ils finirent le puzzle. Et tout à coup le portail apparut …il passa dans le portail et se retrouvèrent chez Léonie. Ils en parlèrent aux parents de Léonie. Ils dirent que ce n’était pas possible. Nous passons la nuit chez Léonie. Le lendemain matin nous repartons près du portail avec les parents de Léonie. Ils étaient étonnés de voir le portail. Les 4 amis repartirent dans le portail . Ils refirent une épreuve qui était de survivre 2 jours de guerre. Les 2 jours se passèrent bien. Mais cette fois le portail n’apparut pas. Les 4 amis se demandèrent où était le portail ? Alors un poilu leur dit que le portail n’est pas à cette épreuve. Nous repassons la nuit dans la tranchée. Et le lendemain matin nous passons la 3 ème épreuve qui était de fabriquer 1000 bagues en éclats d’obus en 4 jours. Le 1er jour ils firent 237 bagues. Ils ne pouvaient pas se reposer alors la nuit ils fuguaient pour aller se reposer et les 4 jours suivants  ils recommencèrent.  Et quand ils finirent l’épreuve le portail apparut pour aller dans la maison du poilu. Nous voyons le poilu souffrant, nous entrons dans la maison. Margot et Léonie soignèrent  le poilu et il nous remercia. Nous retournons dans le présent. Nous allons à la petite- chapelle de notre dame des dunes. Nous voyons le nom de Adolf. Nous appuyons sur la gravure et nous arrivons dans la maison de la famille du poilu. Nous voyons les arrières – arrières petits enfants du poilu. Nous leur posons des questions “quel âge avez-vous? Comment vous appelez-vous?” mais ils ne répondirent pas. Nous leur disons que nous avons sauvé le papi du papi de leur papa. Alors ils nous dirent que leur papi leur avait déjà parler de nous. Alors ils nous répondirent je m’appelle: Milan j’ai 11 ans et ma sœur s’appelle Olivia et a 7 ans alors “Salut les enfants nous devons partir. Nous espérons vous revoir à bientôt”. Alors attention si vous jouez  dans le fort au ballon faites très attention!…

                                             Fin

Nohan, Margot, Léonie, Noa

La maison de la première guerre mondiale

La maison de la première guerre mondiale

Par un beau jour Eugène rentrait de l’école. Ć était un garçon tout à fait  normal .Il n’avait que  11 ans mais était déjà un grand garçon. Un jour ayant assez de prendre toujours le même chemin il décida de changer de route. L’idée lui glaçait le sang des veines . Les rues étaient habitées sauf une . il y avait une maison dont la façade et tout le mobilier étaient vieux et fragiles. Sauf que la maison horrifiante semblait être habitée par un vieil homme . Eugène sut tout de suite que l’homme avait disparu dans cette vieille maison lugubre et sans son. La porte poussiéreuse portait le nom  du vieux soldat de la 1ère guerre mondiale avec sa date de naissance et de décès. Eugène paralysé de frayeur se rappela de la parole de son arrière grand père Lucien. La panique me prend mais je suis tellement curieux que je me demande que peut bien cacher cette maison pleine de souvenirs. Eugène rentra dans la maison abandonnée il vit une armoire il l’ouvrit,  il vit  une  lumière qui l’éblouit et décida d’entrer dans cette  armoire mais la porte  se referma derrière  lui.  Il tomba dans le portail  magique. Eugène tomba devant le fort

et se releva .Il entendit des tirs de canons et de carabines . Eugène, surpris, se retrouva dans des tranchées. Devant il vit un grand bâtiment. Il sut que c’était le fort de Petite -Synthe, parce que sur le mur du bâtiment était gravé : fort de Petite Synthe. Il pleut, Eugène rentra dans le fort et prit son courage à deux mains .Il trouva une salle avec  des lits il décida d’aller se cacher

Sous  le lit, il vit entrer des poilus dans la salle. Il entendit les poilus parler ď un certain  François Ferdinand. Eugène intrigué par ce certain François Ferdinand . Il vit les poilus sortir de la salle il décida de sortir de sa cachette et trouva le magazine ď un poilu alors il décida de feuilleter les pages. Et là! Il trouva le nom de François Ferdinand . Il décida d’arracher la page et la mit dans sa poche .Puis il répartit dehors. Il retrouva le portail magique. Il entra dedans et se retrouva dans le présent . Il rentra chez lui et dormit . Le lendemain , Eugène répartit dans la maison. Essaya de remonter plus loin dans le temps il réussit à remonter dans le temps il arriva en juin 1914. Il prévient un gars de l’assassinat et il réussit à l’empêcher .Il retourna dans le présent et la personne qui habitait la maison était là .     FIN

Isnel, Dimitri, Corantyn, Raphael

La statue qui bouge

                         La statue qui bouge     

 Tout commence en 2019  à Petite Synthe. Une petite famille de quatre personnes vivait à côté d’un monument aux morts .La maman Mariline qui s ‘occupait  très bien de l’éducation de ses enfants , le papa Michael qui travaille dure pour réparer  le toit; Charlie était l’aîné et aidait beaucoup sa maman, et moi, Jack le cadet, qui sors beaucoup le soir vers minuit avec des amis. Un soir je rentrais chez moi et vis une personne habillée  en bleu avec un sac à dos marron une salopette et un casque et il se retourna.  Mon sang se glaça dans mes veines il avança , j’étais paralysé de frayeur il courait vers moi et là je tombe! Mon frère arrive et l’homme court vers mon frère et je me relève et je cours aider mon frère et à ce moment le soldat nous touche et nous téléporte dans une sorte de château souterrain et un soldat nous donne un fusil d’assaut et la j’entends des bombardements.  On nous donne un casque et on nous force à aller dans les tranchées et je vois un panneau “Fort-de-petite-Synthe “ je suis dans les tranchées je vois mon frère et là je vois un soldat blessé à la jambe mon frère et moi allons l’aider. Cela tombe bien car  j’ai fait des études de médecine et mon frère et interne en chirurgie nous courrons retirer la balle de sa jambe nous préparons tout le matériel nécessaire pour enlever la balle de sa jambe. L’opération s’est bien passée. Ensuite je ramasse ses affaires je touche son casque et je me téléporte en 2019.  Mon  frère m’a suivi on rentre à la maison et là je remarque que la maison inhabitée  est habitée par ses arrière -petits enfants . 

 FIN

Batiste, Léo

La tour magique

La tour magique.

Par une belle fin  d’ après  midi après l’ école Célia et Lizzie qui avaient toutes les 2 et 11 ans se donnèrent rendez – vous au fort de petite Synthe pour faire du vélo et de la trottinette. Elles se baladèrent  et s’amusèrent  à tourner autour de la tour .Elle se donnèrent rendez – vous tous les soirs. Alors qu’elles s’amusaient  elles entendirent un bruit qui  venait de la tour .Elles s’immobilisèrent et tendirent l’oreille. Puis le bruit reprit suivi par des cris. Elles sursautaient, rentrèrent “est – ce habité” ?Se demandaient – elles. Elles s ‘approchèrent et ouvrirent la porte de la tour.

Et soudain Qui est là »? une voix grave et mystérieuse venait de parler. Elles étaient horrifiées aucun son ne sortait de leur bouche .  Soudain 2 hommes arrivèrent. Ils étaient tous les deux musclés et ils laissaient deviner un air fort. Ils brandirent leurs armes en même temps.

“qui êtes vous?” dit l’homme à gauche. ‘’baisse ton arme dit l’autre à droite.’’ tu vois que ce sont des infirmières.’’ les 2 hommes s’approchèrent et Célia et Lizzie remarquèrent qu’elles s’étaient transformées en infirmières ‘’Oh ! On est infirmières s ‘exclama Célia :Oui! C est incroyable rajouta Lizzie. ‘’venez ,suivez – nous” on va vous montrez les chambres. Au fait je  m’appelle Adolphe et voici mon copain qui s’appelle Nathan ». Non on va leur faire visiter le fort .” corrigea le dénommé Nathan  .” mais nous sommes en quelle année ?”Demanda Lizzie”. Mais voyons nous sommes en 1916”. Répondit Adolphe. Lizzie répondit étonnée”oh d’accord”. Adolphe proposa de commencer par les chambres puis par la cuisine l’artillerie, l’infanterie et enfin l’infirmerie. Le petit groupe arriva dans la chambre. Célia et Lizzie découvrirent une dizaine de poilus. Deux poilus jouaient aux cartes ; d’autres fabriquaient des bijoux.”Mais qu’est ce que c’est que ça “? demanda . Célia et Lizzie d’une même voix . mais ce sont nos amis les poilus !! répondit Nathan

‘’Maintenant allons visiter la cuisine ‘’ Arrivés dans la cuisine une odeur délicieuse de pommes de terre rôtis de lapin cuit et de soupe s’échappée Lizzie et Célia s’ exclamèrent ‘’mmm!!! Ça sent bon ! ‘’ puis elles visitèrent l ‘artillerie puis enfin l’ infirmerie . Célia et Lizzie regardèrent leur montre et s’exclamèrent “ Oh! Il est tard ! Il faut qu’on s’en aille !” mais non restez      !         On a besoin de vous pour soigner nos blessés et nos mourants     !” “Non   !” s’écrièrent Célia et Lizzie d’une même voix. “Nous reviendrons, au revoir !” Après cela elles partirent en courant, en laissant les 2 poilus et leurs regards interloqués. Après être sûres d ‘ être assez loin de la tour , elles s’arrêtèrent essoufflée . Elles se regardèrent en même temps.”Mais  que  s’est-il passé”?”Demanda Lizzie Célia dit: Au moins j’ai retrouvé mes habits ,on n’est plus infirmière .”Après cela elles partirent chacune de leur côté . Lizzie rentra chez elle et dit. “Papa,maman je viens de vivre un séjour en 1916.”Mais qu’est-ce  que tu nous racontes?”demandent les parents amusés par ce  qu’ils venaient d’entendre par leur fille. Et le lundi matin à l’école Célia et Lizzie se retrouvent pour parler de ce qu’il s’était passé vendredi soir.”Moi mes parents ne m’ont pas crue !”s’exclama Lizzie .Moi aussi” dit Célia.  “ j’ai une idée !” dit soudain Lizzie , “on va y retourner ce soir !” La sonnerie retentit avant que  Célia ne put dire quoi que ce soit. Le soir même ,Célia et Lizzie se rendirent au Fort de Petite Synthe. Elles refirent le même chemin que l’autre soir. Elles entrèrent dans la tour et se transformèrent d’un coup en infirmières. Elles se rendirent dans la salle des infirmières. Elles virent tous les blessés et tous les mourants. Lizzie pâlit et faillit s’évanouir. Quant à Célia, elle tremblait comme une feuille. Le spectacle qui s’offrait devant leurs yeux était terrifiant. Des yeux arrachés, des bras ensanglantés entrain  de se faire soigner… Nathan  arriva et posa sa main sur leur épaules. Elles sursautèrent et hurlèrent de terreur. Les infirmières s’immobilisèrent. Adolphe arriva en trombe  et dit “.Qu’est ce qui ce passe ? Encore un bombardement ?! Vite tous à terre !”Tout le monde éclata de rire.”Mais non arrête de paniquer il n’y a rien ». Dit Nathan entrain de pouffer de rire.”Allez les infirmières au travail”Célia et Lizzie partirent vers un  poilu blessé .Elles étaient paralysées de frayeur. Célia et Lizzie firent de leur mieux pour soigner. Soudain une détonation retentit au loin. Nathan dit:”cette fois c’est un bombardement Lizzie et Célia dirent d’une même voix :on va se faire bombarder!?”Mais non personne ne bombarde ici ! Ne vous inquiétez pas!” dit Nathan. “ Nathan nous devons partir au combat .” rappela Adolphe. “ Attendez, vous ne pouvez pas nous abandonner!” s’exclama Lizzie. “ Ne vous inquiètez pas, au revoir.” Après cela, ils partirent. Célia et Lizzie se retrouvèrent seules, avec les blessés et les infirmières. “ Bon, maintenant nous devons soigner”.Dit Célia.”Oui”répondit  Lizzie.”Eh si nous repartons?Oui bonne idée”! S’exclama Lizzie ,alors elles repartirent discrètement, revinrent en dehors du fort ,elles  réfléchirent à un cadeau pour les poilus

Soudain quelqu’un arriva , c ‘était Lalie ! ‘’ Salut , je vous ai fait peur ?’’ Dit -elle en rigolant .

‘’oui,dirent-elles ensemble ‘’ qu’est-ce que vous faisiez ?’’ demanda Lalie .’’on réfléchissait ‘’. Répondit Lizzie ‘’vous mentez ‘’ dit Lalie ‘’ non, on ne ment pas !! ‘’ dit Lizzie ‘’ on peut peut- être lui montrer ‘’ demanda Célia . D’accord .’’ répondit Lizzie ‘’ mais montrer quoi?’’ demanda Lalie ‘’Tu verras ‘’ dit Célia d ‘une voix mystérieuse . Arrivées au Fort, elles ouvrirent la porte de la tour et entrèrent. Elles se transformèrent en infirmières dès qu’elles furent entrées. “ Waouh ! Incroyable !” s’exclama Lalie . “ Ma tenue a changée !” “ C’est vrai que c’est incroyable.” dit Célia. “ Bonjour les infirmières !” dit Adolphe en arrivant. “ Bonjour Adolphe !” dirent Célia et Lizzie en même temps. “ Qui est-ce ?” dit soudain Adolphe en montrant Lalie et en levant son arme. “ Calme toi, c’est juste notre amie Lalie” répondit Lizzie paniquée. “ Mais qu’est ce qui ce passe ? Qui est-ce ? Ne me dites pas que ce sont des poilus ?!” demanda Lalie. Célia répondit “ J’ai bien peur de te dire que oui.” “ Viens Lalie, on va te faire visiter” proposa Célia. Après qu’elles eurent visitées, elles durent repartirent, toujours sous les protestation des poilus car il était tard. Lizzie rentra chez elle. Ces parents lui dirent qu’ils étaient très inquiets qu’elle soit rentrée aussi tard. Le lendemain, elles retournèrent au Fort. Elles étaient à peine entrées que Adolphe et Nathan les emmenèrent dans la salle des infirmières. Elles durent soigner un blessé. Pendant qu’elles soignaient, Célia et Lizzie parlèrent d’un cadeau pour les poilus. “ Eh si nous leur offrons des cadeaux anciens ?” Demanda Lizzie. “ Je sais” s’exclama soudain Célia “ Chez moi, j’ai une boussole de mon arrière – arrière grand-père et une bague faite avec des éclats d’obus !” “ Génial ! Allons chez toi !” Elles finirent de soigner le blessé et elles partirent alors discrètement de la tour et allèrent chez Célia. Elles arrivèrent dans la maison, allèrent dans la chambre et cherchèrent partout. ‘’soudain Célia s’ exclama excitée ‘’ je sais , qu’est ce que nous sommes idiotes ! Ils sont dans la cave !’’ Elles allèrent dans la cave ,et trouvèrent les cadeaux des poilus. Elles retournèrent dans la tour et cherchèrent les poilus .’’ mais où sont – ils? ‘’ se demanda Célia ‘’ Bonjour c’était Nathan ‘’ nous avons un cadeau pour toi et Nathan. Aussitôt qu’elle leur donnèrent ils disparurent , les poilus ne s’en était pas rendu compte ‘’ Où sont les cadeaux ?’’ demanda Lizzie “‘Ils sont là dit Nathan ‘’. C’était bizarre… Le blessé qu’elle avait soigné arriva ‘’bonjour’’ s’exclama le blessé. Soudain quelqu’un ouvrit la porte. C’ était Lalie . Elle leur dit ‘’ venez , j’ai quelque chose à vous montrer. Après cela elles repartirent toujours sous les protestations des poilus. Elles arrivèrent chez Lalie . Lalie montra alors les cadeaux qu’elle avait donnés quelques minutes auparavant. “ c’est incroyable, ce sont les cadeaux que nous venons de donner au poilus!”Elles repartirent dans la tour, mais cette fois elles ne rentrèrent pas. Elles essayèrent de chercher pourquoi, dès qu’elles entraient dans la tour, elles étaient transportées dans le passé et que là , ça ne marchait pas. Soudain “ Célia,Lalie regardaient !!” cria Lizzie excitée. Un mot, comme un indice, était apparu en l’air. Incroyable… Le mot disait : “ je viens du passé et j’arrive au présent. Je vous explique que vous traversez tous ces soirs une barrière magique, vous êtes les seules à connaître l’existence de cette barrière. Et vous serez les premières mais aussi les dernières. Cette barrière s’ouvre tous les centenaires.”

A peine avaient -elles terminé de lire, que le mot disparu dans un nuage de poussières. Elles entrèrent toutes les trois dans la tour, et comme par magie, tout était redevenu comme avant. Un autre mot apparu en disant qu’elles étaient les ancêtres des trois poilus. Une fille était vivante grâce à deux autres filles. Elles regardèrent Lalie et comprirent tout.

Et maintenant, si vous allez dans cette tour, tous les centenaires, faites attention, ne vous étonnez pas si vous êtes transportés dans le passé…

                                                            FIN !

Lizzie, Nathan, Milan, CéliaB

L’âme effacée

L’âme effacée

Le jour de l’armistice Sébastien et Amélia vont au monument aux morts pour aller voir la tombe de leur arrière grand-père .

Amélia remarque que la tombe était entrouverte .Puis Amélia trouve un vieux carnet dont la couverture était  en cuir et poussiéreuse .Très curieux les enfants courent vers la maison de Zack .Ils dévalent les escaliers pour aller dans la chambre de leur ami .En ouvrant le livre aucun son ne sortait de leur bouche, on voyait un homme barbu sans son œil gauche et dont la tête était remplie de cicatrices .Ils lirent quelques pages quand quelqu’un appela ,c’était la mère de Sébastien et Amélia .Sébastien répondit -Allo ? -Allo Sébastien ,oui vous pouvez rentrer  le dîner est bientôt prêt -D’accord ,on arrive ! Sébastien et Amélia rentrèrent chez eux .Le lendemain ,les trois amis se rejoignent au parc, ils réfléchirent ensemble .

-Pourquoi la tombe était entrouverte ?

C’est peut être  une blague de vos parents.

Nos parents ne feraient jamais une chose pareille.

Ils sont trop sérieux pour cela.

Les enfants se rendirent au fort de petite synthe, en marchant vers la plaine, les enfants remarquèrent que le carnet s’illuminait.

Un groupe de touristes passèrent à côté  des enfants, Amélia  cacha tout de suite le carnet quand les passants partirent , Amélia sortit le cahier et ils ressentirent une sensation bizarre .Quand ils sortirent du fort ils entendirent un bombardement, leur sang se glaça dans leur veine ils coururent pour aller se cacher. Ils réussirent à se cacher dans une étroite allée .

–  Qui êtes vous. Demanda un homme.

-Je m’appelle Sébastien et voici ma sœur Amélia et mon ami Zack

-Que faites vous ici en pleine guerre vous trois demanda t il ?

-Nous ne sommes pas en guerre ?dit Zack

-Si, nous sommes en 1914 mais vous ne répondez pas à ma question :que faites vous ici ?

-C’est une longue  histoire ,bref comment vous vous appelez ?

-Je m’appelle Charlie Dubois ,vite partez un bombardement va être lancé venez au fort il y a des chambres vous pourrez vous y reposez .

Charlie est les enfants partirent au fort ,pendant que Charlie se ravitaillait ,les enfants était dans une chambre en train de parler.

-Vous croyez que c’est notre arrière-grand-père ? demanda Amélia

-Oui ,il a la même tête que la photo que nous avons trouvée dans le carnet donc c’est forcément  lui, dit Sébastien.

J’ai une question si on est dans le passé comment on va dans le présent ?

-On doit savoir comment il est mort !

-Les enfants ça va mieux ?vous voulez manger ? Demanda Charlie

-Non,merci

-Amélia,ouvre le carnet on doit aller dans le présent

Quand elle ouvrit le carnet, il s’illuminait et a ramené  les enfants dans le présent .Quand ils revinrent  du passé ,il faisait  déjà nuit .Quand ils rentrèrent chez eux ,leur parents étaient très inquiets qu’ils ne rentrent pas à l’heure .

-Où étiez vous ? Demanda leur mère

-Nous nous sommes arrêtés car Zack s’est fait mal au dos ,nous l’avons raccompagné chez lui !

Le lendemain ,ils repartirent au fort ,pour aller dans le passé .

-C’est parti ,ouvre le ! Dit Zack

Amélia ouvrit le carnet et il les transporta dans le passé

-Maintenant ,il faut trouver notre arrière – grand père !

-Déjà, il faut aller dans le fort

-Regardez, ici !

-Il est avec quelqu’un, et ils sortent du fort !

-Suivons les ! nous allons les perdre !

-Ils se dirigent vers un camp allemand !

-J’ai compris ! Dit Amélia ,il va se livrer aux allemands !

-On peut rien faire ! Dit Sébastien

Si, on doit voir comment il meurt.

Quand il se livra aux Allemands, le sergent dit:

-La condamnation sera la mort.

Quand il finit sa phrase, Sébastien court dans le camp allemand ,mais quand il saute sur le sergent, il traversa le sergent.

-Qu’ est ce qu’il s’ est passé ?

Demanda Sébastien

-Tu a traversé le sergent dit Amélia . Nous sommes invisibles !

-Mais ce n’est pas tout ,tu a mis le passé en arrêt !

-Retouche le sergent pour voir ?

-Oui, c’est lui qui peut nous permettre de mettre le passé sur pause !

-Bon, appuie sur le sergent qu’on voit la suite

Quand ils appuyèrent sur le sergent ils virent l’exécution de leur arrière grand père .Amélia ,Zack et Sébastien étaient glacés de peur .Puis Sébastien dit :

-Que faisons nous à présent ?

Amélia dit

-Prenons le pour l’enterrer au cimetière

Puis les enfants rentrèrent dans le présent et ils enterrèrent  l’ arrière- grand -père au cimetière pour lui rendre hommage et en parler à leur famille .

 Fin

Emma, Naîylah, Victor